Dimanche 16 septembre 2007
7
16
/09
/Sep
/2007
15:02
Il faut rester les pieds sur terre...
Toute votre vie ne tourne pas autour de la vaginoplastie !
On se dit "mais bien sûr, c'est évident", mais en réalité, dans la période post-op, il est courant de constater que l'entourage se met à penser que votre vaginoplastie est le but ultime de votre vie, qu'elle est au centre de tous vos soucis et que jour et nuit vous ne pensez qu'à ça. Cela peut même être votre propre cas si vous vous centrez trop sur cette opération.
On ne le dira jamais assez, mais après la vaginoplastie, il faut un certain temps pour réaliser ce que l'on vient de faire et dans la période post-op immédiatement consécutive à l'opération, il est normal de ne pas être euphorique, voire d'avoir un certain "blues post-op" (notion souvent entendue de-ci de-là) et d'avoir une tonne de préoccupations qui ne sont pas liées à l'opération. Cela est la preuve-même que vous êtes une personne équilibrée. Personne ne vous oblige à jouer le jeu de la transsexuelle soulagée/accomplie/"finie" car nous sommes avant tout des êtres humains toujours en marche, devant affronter les épreuves de la vie comme tout le monde, et la vie ne s'arrête sûrement pas là. Nous n'avons pas toutes le même ressenti, car certaines personnes voient leur sexe d'origine (donc leur pénis) comme la preuve même de leur appartenance intangible à la gente masculine tandis que d'autres ne lient pas leur identité profonde à cette partie de leur anatomie.
Toute votre vie ne tourne pas autour de la vaginoplastie !
On se dit "mais bien sûr, c'est évident", mais en réalité, dans la période post-op, il est courant de constater que l'entourage se met à penser que votre vaginoplastie est le but ultime de votre vie, qu'elle est au centre de tous vos soucis et que jour et nuit vous ne pensez qu'à ça. Cela peut même être votre propre cas si vous vous centrez trop sur cette opération.
On ne le dira jamais assez, mais après la vaginoplastie, il faut un certain temps pour réaliser ce que l'on vient de faire et dans la période post-op immédiatement consécutive à l'opération, il est normal de ne pas être euphorique, voire d'avoir un certain "blues post-op" (notion souvent entendue de-ci de-là) et d'avoir une tonne de préoccupations qui ne sont pas liées à l'opération. Cela est la preuve-même que vous êtes une personne équilibrée. Personne ne vous oblige à jouer le jeu de la transsexuelle soulagée/accomplie/"finie" car nous sommes avant tout des êtres humains toujours en marche, devant affronter les épreuves de la vie comme tout le monde, et la vie ne s'arrête sûrement pas là. Nous n'avons pas toutes le même ressenti, car certaines personnes voient leur sexe d'origine (donc leur pénis) comme la preuve même de leur appartenance intangible à la gente masculine tandis que d'autres ne lient pas leur identité profonde à cette partie de leur anatomie.